Assainissement non collectif

L’assainissement non collectif (ANC) est le traitement des eaux usées domestiques produites par une habitation qui n’est pas raccordée au réseau public de collecte des eaux usées ou tout-à-l’égout. Ces installations individuelles peuvent présenter un risque environnemental, voire pour la santé si elles sont défectueuses ou mal entretenues. L’essentiel est de préserver une ressource naturelle précieuse. Aussi, avant de retourner dans le milieu naturel, les eaux usées doivent être dépolluées.

Une installation d’assainissement c’est :

  • un dispositif de collecte (ou boîte, plus souvent appelé regard) suivi de canalisations, permet le transport des eaux usées domestiques en sortie d’habitation.
  • un prétraitement : la fosse toutes eaux retient les matières solides et les déchets flottants. En sortie de fosse, les eaux contiennent encore 70% de la pollution initiale.
  • des ventilations : une ventilation primaire dite de « décompression » et d’une ventilation secondaire située sur la canalisation de sortie de la fosse dite d’« extraction » sont indispensables.
  • un traitement des eaux usées est réalisé soit dans le sol en place (épandage), soit par un sol reconstitué (filtre à sable) soit par un dispositif spécifique agréé par les Ministères (filtre compact, microstation, phyto-épuration…).
  • L’évacuation des eaux usées domestiques traitées est réalisée en priorité par infiltration dans le sol et à défaut par rejet vers le milieu hydraulique superficiel (cours d’eau, fossé…)

Pour fonctionner correctement et être durable, un entretien régulier est indispensable.

Pour ce faire, vous pouvez faire appel :

Conseils pour prévenir le risque de bouchage de votre installation

Ce que vous devez effectuer vous-même

  • Tous les 6 mois, nettoyer le bac à graisse (si vous en avez un) ou le préfiltre de la fosse (matériau filtrant à changer, si nécessaire).
  • Tous les ans, réaliser un contrôle visuel de vos ouvrages

Ce que vous devez faire faire par un vidangeur agréé

La vidange doit être effectuée quand le volume des boues atteint 50% de la hauteur de la fosse ou environ tous les 4 ans. Pour savoir s’il est temps de réaliser l’entretien, il est nécessaire de vérifier l’épaisseur des dépôts qui se trouvent dans la fosse à l’aide d’un bâton.

Le cas particulier des filières dites « agréées »

Cette catégorie regroupe les microstations, les filtres compacts et la phytoépuration. Le guide d’entretien remis par le concepteur, reprend toutes les opérations de maintenance à effectuer par vous-même ou par un prestataire. Il contient également un carnet de suivi.

Les erreurs à éviter et conseils d’entretien

Pour le bon entretien de votre installation

  • Ne pas jeter d’huile ou des lingettes (même biodégradables),
  • Ne pas utiliser des produits de nettoyage trop agressifs ou en trop grande quantité car ils gênent le fonctionnement de votre installation. En effet, le pouvoir épurateur de votre installation provient des bactéries. En se développant, elles consomment les matières organiques apportées et assainissent les eaux rejetées.
  • Privilégier les « recettes de grand-mère » pour déboucher les canalisations (vinaigre, eau bouillante ou ventouse)
  • Veiller à ce que l’ensemble des ouvertures reste accessible, pour faciliter l’entretien et le contrôle visuel.

Si je suis propriétaire bailleur, j’informe mes locataires de l’entretien à effectuer et des bonnes pratiques.

Il existe 4 types de contrôle obligatoire : 

  • Le contrôle périodique de bon fonctionnement

C’est la vérification de la conformité et de l’entretien des installations. Il est effectué tous les 8 ans pour les installations conformes et tous les 4 ans pour les installations non conformes. 

  • Le contrôle de conception

Il est à réaliser pour la validation des projets de création ou de réhabilitation d’un assainissement, à la suite du dépôt de l’étude de filière en mairie (voir ci-dessous « je réalise ou mets en conformité mon installation »). 

  • Le contrôle de bonne réalisation

C’est la vérification de l’exécution des travaux dans les normes, conformément au projet validé. 

  • Le contrôle dans le cadre d’une vente immobilière

Seul le Spanc le réalise. Ce contrôle doit avoir moins de 3 ans à la date de signature de l’acte de vente. 

 

Afin d’effectuer le service de contrôle de ces installations, la Communauté de communes Vie et Boulogne a fait le choix de la prestation de service. À partir du 1er janvier 2026, c’est la Saur qui assurera les contrôles périodiques de bon fonctionnement, de bonne réalisation et dans le cadre de la vente d’un bien immobilier. 

Ce contrôle permet de vérifier la présence et le bon état général des ouvrages composant l’installation ainsi que leur bon entretien. 

 Comment préparer le contrôle ? 

  • L’ensemble des regards d’accès aux ouvrages doit être découvert ; 
  • Les justificatifs d’entretien (vidange), le contrat d’entretien et le guide d’utilisation de l’installation doivent être fournis ; 
  • Si l’ensemble des ouvrages n’est pas accessible : fournir tout document permettant d’attester leur présence et/ou dimensionnement (contrôles de travaux, devis, factures, plans, permis de construire…) 

Un ouvrage non accessible lors de la visite peut entraîner une non-conformité : sa présence et son dimensionnement par rapport à la capacité d’accueil (nombre de pièces principales) de l’habitation ne pourront être attestés, son bon entretien ainsi que l’état d’usure ne pourront pas être vérifiés. 

Ce contrôle concerne tous les propriétaires d’installation. Sa fréquence est de tous les 4 ans pour les installations non conformes et tous les 8 ans pour les installations conformes.  

Votre installation nécessite une réhabilitation ? 

En cas de non-conformité la législation impose une mise en conformité dans les 4 ans qui suivent le contrôle. Pour concevoir l’installation, une étude de filière réalisée par un bureau d’étude est obligatoire. Avant et après l’exécution des travaux, le projet d’installation d’assainissement non collectif devra avoir reçu un avis favorable du Spanc. 

 Les technicien(ne)s chargé(e)s de réaliser ces contrôles sont munis d’une accréditation signée par le Président de la communauté de communes. 

 Dans le cadre d’une vente immobilière :

 Le vendeur d’une habitation en assainissement non collectif a l’obligation de justifier de l’état de son installation. 

  • Un contrôle a déjà eu lieu : le vendeur doit annexer à la promesse de vente ou, à défaut, à l’acte authentique de vente, le document (daté de moins de trois ans à la date de l’acte de vente) établi à l’issue du contrôle et délivré par le SPANC. 
  • Aucun contrôle n’a eu lieu ou le dernier contrôle date de plus de 3 ans : le vendeur ou son représentant contacte le Spanc afin de convenir d’un rendez-vous. 

 De manière à ce que le Spanc prenne en compte une demande dans les meilleures conditions, il faut : 

  • Qu’il fournisse le mandat signé par le propriétaire du bien, si le demandeur est une agence immobilière ; 
  • Que la demande soit faire, au minimum, 15 jours avant la signature de l’acte de vente voire dès la mise en vente de l’immeuble. 

 Je souhaite faire une demande contrôle : lien vers le formulaire en ligne 

Les diagnostiqueurs immobiliers peuvent-ils réaliser le contrôle des installations d’assainissement non collectif ?

NON, la réalisation du contrôle est effectuée par le Spanc. 

La Communauté de communes Vie et Boulogne ayant fait le choix de confier cette mission à un prestataire, il est le seul habilité à les effectuer (les technicien(ne)s sont muni(e)s d’une accréditation). 

 Quelle est la procédure à suivre, en cas de non-conformité ? 

En cas de non-conformité la législation impose une mise en conformité dans l’année qui suit la signature de l’acte de vente. 

 A NOTER : Le Spanc de la Communauté de communes Vie et Boulogne n’effectue pas les contrôles de raccordement à l’assainissement collectif. Renseignez-vous auprès de la Mairie de la commune concernée. 

Création ou réhabilitation, comment procéder ? 

 Votre situation 

A. Mon dernier contrôle a été déclarée non conforme avec un délai de mise en conformité de 4 ans ou 1 an selon ma situation. 

B. Je construis ma maison ou réalise une nouvelle installation d’assainissement 

Cas particulier des ventes : l’obligation de réhabilitation incombe à l’acquéreur. 

 

 Que dois-je faire ? 

 1. Faire réaliser une étude de filière destinée à définir les caractéristiques de la future installation d’assainissement non collectif 

Cette étude permettra d’identifier les contraintes et définir vos exigences avant de choisir le meilleur système d’assainissement en fonction de vos souhaits, de l’usage, de la qualité de votre sol, de la surface dont vous disposez… C’est l’élément de base à tout dossier d’assainissement non collectif. 

Pour cela : 

  • Je sélectionne un bureau d’études dans la liste que j’obtiens via le SPANC ou des bureaux d’études ayant signé la charte ” qualité Vendée “, 
  • Je prends un rendez-vous avec le bureau d’études de mon choix sur les lieux de mes futurs travaux. 

Liste des entreprises signataires de la charte qualité ANC : Charte ANC www.capeb.fr

2. Déposer l’étude en Mairie, en deux exemplaires. Le cas échéant, avec votre permis de construire (cas B). 

3. Le SPANC valide le projet en envoyant un rapport de contrôle de conception, 

4. Réaliser les travaux par l’entreprise de votre choix, ou en auto-construction. 

 Je choisis une entreprise de travaux pour réaliser mon assainissement non collectif et je lui fournis l’étude de filière réalisée par le bureau d’étude. Toute modification de la filière d’assainissement engendrera un avenant à l’étude de filière et un avis modificatif de la part du Spanc. La réalisation d’assainissement non collectif en auto-construction est autorisée. 

5. Demander le contrôle des travaux avant le remblaiement. 

Dès que possible, vous devez prévenir le Spanc du démarrage du chantier.  

Pour cela, plusieurs possibilités :  

 Le Spanc transmettra votre demande au prestataire qui prendra contact directement avec vous ou l’entreprise chargée des travaux pour fixer la date d’intervention. 

 6. Entretenir votre installation 

Conserver le guide d’entretien. Une maintenance annuelle peut s’avérer indispensable. 

 

Le coût

Le coût de la réhabilitation ou de la réalisation d’un assainissement autonome s’élève à environ 10 000 €. 

 

Les aides possibles

Des aides existent, sous conditions… 

  • si vous entrez dans la catégorie des foyers très modestes à modestes,
  • si vous résidez dans le périmètre de protection rapproché du captage d’Apremont.

Il est également possible d’avoir recours à un éco-prêt à taux zéro si l’assainissement choisi ne consomme pas d’électricité et que l’habitation est construite depuis plus de deux ans. 

En savoir plus sur l’éco-prêt à taux zéro en cliquant ici

Consultez la vidéo explicative ici

Fiche pratique

Suppression d'emploi d'un fonctionnaire : accompagnement et réaffectation

Vérifié le 27 février 2023 - Direction de l'information légale et administrative (Première ministre)

Vous êtes fonctionnaire et votre emploi est supprimé en raison de la restructuration de votre service ? Vous bénéficiez d'un dispositif d'accompagnement. Ce dispositif a pour objectif de vous permettre de retrouver un emploi dans le secteur public ou privé. Le dispositif varie selon la fonction publique d'appartenance : fonction publique d'État (FPE), territoriale (FPT), hospitalière (FPH).

Si votre emploi est supprimé, vous êtes reclassé dans des conditions qui varient selon que la suppression de votre emploi intervient dans le cadre d'une restructuration de service ou non.

Qu'est-ce qu'une restructuration ?

Une restructuration de service est une réorganisation qui donne lieu à la suppression ou à la fusion de services.

Lorsqu'il y a fusion de services, il peut aussi y avoir modification de l'implantation géographique.

La restructuration peut aussi concerner un corps de fonctionnaires.

Les services (ou le corps de fonctionnaires) concernés par la restructuration et la durée de la restructuration sont fixés par arrêté ministériel.

La durée de la restructuration ne peut pas être supérieure à 3 ans.

Quels sont les effets de la restructuration sur la situation des agents ?

Si votre emploi est supprimé dans le cadre d'une restructuration et si vous êtes fonctionnaire titulaire, votre administration employeur met en place des dispositifs d'accompagnement pour vous permettre de retrouver un emploi :

  • Soit, dans la fonction publique d'État, sur un emploi correspondant à votre grade
  • Soit, dans la fonction publique d'État ou une autre fonction publique (territoriale ou hospitalière), sur un emploi relevant d'un autre corps ou cadre d'emplois de niveau au moins équivalent à votre corps d'origine
  • Soit, à votre demande, dans le secteur privé

Si vous êtes contractuel en CDI, vous bénéficiez également de ces dispositifs d'accompagnement pour vous permettre de retrouver un emploi.

Si vous êtes fonctionnaire stagiaire, vous n'avez aucun droit à reclassement.

Si votre administration employeur ne dispose pas de poste vacant correspondant à votre grade, vous êtes licencié.

Dans le cadre du dispositif d'accompagnement mis en place par votre administration employeur, vous pouvez bénéficier

  • d'un accompagnement personnalisé dans l'élaboration et la mise en œuvre d'un projet professionnel
  • et d'un accès prioritaire à des formations.

Dans le cadre de ce dispositif d'accompagnement, vous pouvez aussi bénéficier d'un congé de transition professionnelle, avec l'accord de votre administration employeur.

Ce congé a pour but de vous permettre de suivre des formations longues nécessaires à l'exercice d'un nouveau métier auprès d'un employeur public ou dans le secteur privé.

L'arrêté ministériel qui désigne les services ou le(s) corps de fonctionnaires restructurés peut prévoir que les agents concernés puissent bénéficier des éléments de rémunération suivants :

Si vous décidez de démissionner en raison de la suppression de votre emploi, vous pouvez bénéficier d'une indemnité de départ volontaire. Vous avez également droit aux allocations chômage.

 À noter

Le comité social est consulté sur les conditions de mise en œuvre des dispositifs d'accompagnement.

Votre administration employeur vous informe, par tous moyens, des conditions d'accompagnement personnalisés qu'elle propose.

L'accompagnement personnalisé comporte les prestations suivantes :

  • Information sur les dispositifs offerts permettant de retrouver un emploi et conseil sur la démarche à suivre pour en bénéficier dans le cadre de votre projet professionnel
  • Réalisation d'un bilan de votre parcours professionnel
  • Élaboration d'un projet professionnel au sein d'une administration d’État, territoriale ou hospitalière, ou, à votre demande, vers le secteur privé et informations et conseils, adaptés à vos compétences et à l'offre de postes disponibles

Vous bénéficiez d'un accès prioritaire à la formation

Vous bénéficiez, sur décision de votre administration employeur, d'un accès prioritaire aux formations nécessaires à la mise en œuvre de votre projet professionnel.

Si la formation que vous envisagez est assurée par votre administration employeur, vous en bénéficiez automatiquement.

Si plusieurs formations correspondent à votre demande, votre administration employeur peut décider de vous faire suivre les formations qu'elle assure elle-même.

Les conditions d'accès prioritaire aux formations qui ne sont pas assurées par votre administration employeur sont définies par arrêté ministériel.

Cet arrêté peut définir des plafonds de financement.

Vous devez transmettre les attestations établies par l'organisme de formation, justifiant votre assiduité.

Comment êtes-vous réaffecté dans la fonction publique d'État ?

Vous êtes affecté dans un emploi vacant correspondant à votre grade dans votre département ministériel dans le département de votre résidence administrative.

En l’absence d’emploi vacant dans le département de votre résidence administrative, vous pouvez demander à bénéficier d'une priorité de mutation ou de détachement dans tout emploi vacant correspondant à votre grade dans votre département ministériel sur l'ensemble du territoire national.

En l’absence d’emploi vacant dans votre département ministériel, vous bénéficiez d'une priorité d'affectation ou de détachement dans un emploi vacant correspondant à votre grade dans un autre département ministériel dans le département ou la région de votre résidence administrative.

Dans ce cas, avant toute décision d'affectation ou de détachement, vous bénéficiez automatiquement d'un accompagnement personnalisé.

Vous bénéficiez du montant plafond indemnitaire le plus élevé entre le régime indemnitaire applicable à votre emploi d'origine et celui correspondant à votre emploi d'accueil.

Si vous retrouvez un emploi dans une autre fonction publique

Si vous êtes détaché dans une autre fonction publique, vous bénéficiez du montant plafond indemnitaire le plus élevé entre le régime indemnitaire applicable à votre emploi d'origine et celui correspondant à votre emploi d'accueil.

Si vous retrouvez un emploi dans le secteur privé

Vous pouvez demander à être mis à disposition auprès d'un organisme ou d'une entreprise du secteur privé pendant une durée maximale d'un an.

Si vous demandez un congé de transition professionnelle

Le congé de transition professionnelle vous permet de suivre une formation ou un parcours de formation d'au moins 120 heures débouchant sur l'une des qualifications suivantes :

Le congé de transition professionnelle peut aussi vous permettre de suivre une formation ou un parcours de formation d'au moins 70 heures ayant pour but de vous accompagner et de vous conseiller si vous souhaitez créer ou reprendre une entreprise.

Lorsque vous demandez un congé de transition professionnelle, vous bénéficiez automatiquement d'un accompagnement personnalisé.

Votre administration employeur prend en charge les frais de formation éventuellement dans la limite d'un plafond.

Elle peut également prendre en charge vos frais de déplacements.

Vous restez en position d'activité pendant votre congé de transition professionnelle.

La période de congé de transition professionnelle est assimilée à des services effectifs dans votre corps.

Quelle est la durée du congé ?

Le congé de transition professionnelle, d'une durée maximale d'un an, peut être fractionné en mois, semaines ou journées.

Le congé de transition professionnelle doit être terminé avant la fin de la période de restructuration.

Toutefois, si vous avez débuté votre formation moins de 12 mois avant la fin de la période de restructuration en raison des nécessités de service, votre congé de transition professionnelle peut aller au delà de la période de restructuration.

Si votre projet professionnel nécessite une ou plusieurs formations dont la durée totale est supérieure à 1 an, vous pouvez demander à prolonger votre congé de transition professionnelle par un congé de formation professionnelle.

Dans ce cas, la durée cumulée de votre congé de transition professionnelle et de votre congé de formation professionnelle ne doit pas dépasser 3 ans.

Comment faire la demande de congé ?

Vous devez présenter votre demande de congé de transition professionnelle au moins 60 jours avant la date de début de votre formation ou de votre parcours de formation.

Votre demande doit préciser la nature de la formation ou des formations que vous souhaitez suivre, leur durée, le nom de l'organisme de formation et l'objectif professionnel que vous visez.

Votre administration employeur examine la cohérence de votre demande avec votre projet professionnel, la pertinence des formations et les perspectives d'emploi.

Votre administration vous informe de sa réponse, par écrit, dans les 30 jours suivant la réception de votre demande de congé.

Une décision de refus doit être motivée.

En l'absence de réponse dans le délai de 30 jours suivant la réception de votre demande de congé, votre demande est considérée comme refusée.

Votre administration employeur peut reporter votre demande de congé et de formation en raison des nécessités de service.

Vous devez transmettre, selon un calendrier fixé en commun avec votre administration employeur, les attestations de formation établies par l'organisme de formation, justifiant votre assiduité à la formation.

Il est mis fin à votre congé si vous cessez, sans motif légitime, de suivre votre formation.

Comment êtes-vous rémunéré pendant votre congé ?

Pendant votre congé, vous continuez de percevoir votre traitement indiciaire brut et votre indemnité de résidence et votre supplément familial de traitement, si vous percevez ces 2 compléments de rémunération.

Vous percevez également 80 % des primes et indemnités dont vous bénéficiez à la date de votre mise en congé.

Toutefois, les primes et indemnités suivantes ne vous sont plus versées :

  • Remboursements de frais
  • Indemnités liées à l'organisation du travail et au dépassement effectif du cycle de travail
  • Versements exceptionnels ou occasionnels liés à l'appréciation de votre manière de servir
  • Versements exceptionnels ou occasionnels motivés par un fait générateur unique
  • Majorations et indexations liées à une affectation outre-mer, sauf si vous suivez votre formation en outre-mer
  • Indemnités versées en raison de l'exercice d'une activité accessoire

Si vous êtes fonctionnaire titulaire et si votre emploi est supprimé, vous êtes affecté dans un nouvel emploi correspondant à votre grade, au besoin en surnombre provisoire.

Si vous êtes fonctionnaire stagiaire et si votre emploi est supprimé, vous n'avez aucun droit à reclassement. Si votre administration employeur ne dispose pas de poste vacant correspondant à votre grade, vous êtes licencié.

Si vous êtes contractuel et si votre emploi est supprimé, vous n'avez aucun droit à reclassement. Vous êtes licencié.

Si votre emploi est supprimé et si vous êtes fonctionnaire titulaire, votre collectivité employeur recherche les possibilités de vous reclasser.

Si vous êtes fonctionnaire stagiaire, vous n'avez aucun droit à reclassement.

Si votre collectivité employeur ne dispose pas de poste vacant correspondant à votre grade, il est mis à votre stage.

Vous pouvez alors demander à être réinscrit sur la liste d'aptitude établie à l’issue du concours auquel vous avez été admis.

Vous pouvez rester inscrit pendant une durée totale de 4 années à partir de votre inscription initiale à la suite de votre admission au concours.

Le décompte de la période de 4 ans est suspendu pendant les périodes suivantes :

  • Congé parental, de maternité, d'adoption, de présence parentale et de congé de solidarité familiale
  • Congé de longue durée
  • Accomplissement d'un mandat d'élu local
  • Recrutement en tant qu’agent contractuel pour assurer le replacement d’un fonctionnaire ou d’un autre contractuel à temps partiel ou temporairement absent (en raison d’un congé de maladie, de maternité, etc.) si vous êtes inscrit sur une liste d'aptitude d'accès à un cadre d'emplois dont les missions correspondent à l'emploi sur lequel vous êtes recruté en tant qu’agent contractuel 
  • Engagement de service

Pour être réinscrit sur la liste d'aptitude la 3e et la 4e année, vous devez en faire la demande par écrit au centre de gestion ou au CNFPT.

Si aucun concours n'est organisé dans ce délai de 4 ans, vous pouvez rester inscrit sur la liste d’aptitude au-delà de 4 ans jusqu'à la date d'organisation d'un nouveau concours.

  À savoir

Si vous occupez un ou plusieurs emplois permanents à temps non complet, la modification du nombre d'heures de travail hebdomadaire d’un emploi à temps non complet n'est pas assimilée à sa suppression si les conditions suivantes sont réunies :

  • Cette modification ne dépasse pas 10 % du nombre d'heures de travail de l’emploi concerné
  • Elle n'a pas pour effet de faire passer votre nombre total d’heures de travail hebdomadaires en dessous de 28 heures.

Si vous êtes contractuel, vous n'avez aucun droit à reclassement. Vous êtes licencié.

 À noter

Un emploi territorial ne peut être supprimé qu'après avis du comité social territorial.

Affectation sur un emploi vacant ou maintien en surnombre pendant un an

Votre collectivité employeur vous réaffecte sur un emploi correspondant à votre grade, ou avec votre accord, sur un emploi vacant relevant d’un autre cadre d’emplois.

En l’absence d’emploi vacant ou si vous refusez d’être réaffecté dans un autre cadre d’emplois, vous êtes maintenu en surnombre pendant 1 an au sein des services de votre collectivité employeur.

Pendant cette période d'un an, votre collectivité employeur met en œuvre les mesures suivantes :

  • Elle vous propose en priorité tout emploi correspondant à votre grade qu’elle crée ou qui devient vacant
  • Elle étudie la possibilité de vous détacher ou de vous intégrer directement sur un emploi relevant d’un autre cadre d'emplois équivalent à votre emploi antérieur
  • Elle examine les possibilités d'activité sur un emploi correspondant à votre grade ou sur un emploi équivalent dans les 3 fonctions publiques

La délégation régionale ou interdépartementale du CNFPT et le centre de gestion examinent également les possibilités de reclassement.

Prise en charge par le centre de gestion ou le CNFPT

À la fin de la période d'un an de surnombre, si vous n’avez pas retrouvé d'emploi, vous êtes pris en charge par le centre de gestion ou, si vous appartenez à l’un des cadres d’emplois suivants, par le CNFPT :

  • Administrateurs
  • Ingénieurs en chef
  • Conservateurs du patrimoine
  • Conservateurs de bibliothèques
  • Cadre d'emplois de conception et de direction des sapeurs-pompiers professionnels

Pendant la période de prise en charge, vous êtes placé sous l'autorité du centre de gestion ou du CNFPT.

Vous restez soumis aux mêmes droits et obligations que tout fonctionnaire.

Le centre de gestion ou le CNFPT peut vous confier des missions, y compris dans le cadre d'une mise à disposition.

Le centre de gestion ou le CNFPT vous propose tout emploi vacant correspondant à votre grade au sein de ses services.

Vous êtes tenu également informé des emplois créés ou déclarés vacants par le centre de gestion ou le CNFPT.

Vous devez rendre compte tous les 6 mois de vos recherches actives d'emploi, en communiquant en particulier les candidatures que vous avez présentées ou auxquelles vous vous êtes présenté spontanément et les attestations d'entretien en vue d'un recrutement.

Projet personnalisé de retour à l'emploi

Dans les 3 mois suivant le début de votre prise en charge, vous et le centre de gestion (ou le CNFPT) élaborez conjointement un projet personnalisé destiné à favoriser votre retour à l'emploi.

Ce projet fixe notamment les actions d'orientation, de formation et d'évaluation que vous devez suivre.

Vous bénéficiez d'un accès prioritaire aux formations longues nécessaires à l'exercice d'un nouveau métier dans l'une des 3 fonctions publiques ou dans le secteur privé.

Si votre emploi est supprimé à la suite d'une réorganisation intervenue dans le cadre de la création d'un établissement de coopération intercommunale, vous devez suivre toutes les actions d'orientation, de formation et d'évaluation destinées à favoriser votre reclassement que le centre de gestion (ou le CNFPT) doit vous proposer.

La 1re année de prise en charge, vous percevez votre traitement indiciaire (et votre indemnité de résidence si vous percevez ce complément de rémunération) en totalité.

Votre traitement indiciaire et votre indemnité de résidence sont ensuite réduits de 10 % chaque année.

Lorsque la rémunération devient nulle, vous êtes licencié ou, mis à la retraite.

Le supplément familial de traitement (SFT) vous est versé en totalité, si vous percevez ce complément de rémunération.

Lors des missions qui peuvent vous être confiées, votre traitement indiciaire et votre indemnité de résidence sont rétablis à 100 %.

Et vous pouvez bénéficier du régime indemnitaire en vigueur au centre de gestion ou au CNFPT.

Les périodes de mission sont prises en compte dans le calcul des périodes d'un an au terme desquelles votre traitement indiciaire et votre indemnité de résidence sont réduits de 10 %.

Lorsque la mission est effectuée à temps partiel, seule la part de votre traitement indiciaire et de votre indemnité de résidence correspondant à la quotité de travail accomplie sont rétablis à 100 %.

En cas de cumul d'activités, votre rémunération nette est réduite du montant des rémunérations nettes perçues au titre de l'activité cumulée.

 À noter

Si vous avez été pris en charge entre le 8 août 2017 et le 7 août 2019, la réduction de 10 % par an de votre rémunération a débuté 2 ans après votre date de prise en charge.

Si vous étiez pris en charge depuis 2 ans ou plus à la date du 7 août 2019, la réduction vous a été appliquée à partir du 7 août 2020.

Vous concourrez pour l'avancement de grade et la promotion interne avec les fonctionnaires du centre de gestion, ou du CNFPT, relevant du même cadre d'emplois que le vôtre.

Votre manière de servir lors des missions qui peuvent vous être confiées est prise en compte pour la promotion interne et l'avancement d'échelon et de grade.

Il en est de même en cas de détachement.

Votre manière de servir est également prise en compte pour établir votre évaluation professionnelle.

Si vous êtes placé, pendant votre prise en charge, en disponibilité, en détachement ou en congé parental, votre collectivité d'origine doit examiner, lors de votre réintégration, ses possibilités de vous reclasser sur un emploi de votre grade.

En l'absence de reclassement, vous restez pris en charge par le centre de gestion ou le CNFPT.

Votre prise en charge cesse dans les situations suivantes :

Si vous êtes licencié, vous avez droit aux allocations chômage.

Toute offre d'emploi doit être ferme et précise.

Elle doit consister en une proposition d'embauche comportant les éléments relatifs à la nature de l'emploi et à la rémunération.

Le poste proposé doit correspondre aux fonctions que vous avez précédemment exercées ou à celles définies par le statut particulier de votre cadre d'emplois.

Il peut s'agir d'une proposition d'emploi à temps complet ou non complet selon la nature de votre emploi d'origine.

Si votre emploi est supprimé et si vous êtes fonctionnaire titulaire, votre établissement employeur vous propose un dispositif d'accompagnement pour vous permettre de retrouver un emploi :

  • Soit, dans la fonction publique hospitalière, sur un emploi correspondant à votre grade
  • Soit, dans la fonction publique hospitalière ou une autre fonction publique (État, territoriale), sur un emploi relevant d'un autre corps ou cadre d'emplois de niveau équivalent à votre corps d'origine
  • Soit, à votre demande, dans le secteur privé

Si vous êtes contractuel en CDI et si la suppression de votre emploi intervient dans le cadre de la réorganisation de votre établissement employeur ou de l'un ou plusieurs de ses services, vous bénéficiez également de ce dispositif d'accompagnement pour retrouver un emploi.

La durée de l'opération de réorganisation, fixée par votre chef d'établissement, ne peut pas dépasser 3 ans.

Si vous êtes contractuel et si la suppression de votre emploi n'est pas liée à la réorganisation de votre établissement employeur, vous n'avez aucun droit à reclassement. Vous êtes licencié.

Si vous êtes fonctionnaire stagiaire, vous n'avez aucun droit à reclassement. Si votre établissement employeur ne dispose pas de poste vacant correspondant à votre grade, vous êtes licencié.

Dans le cadre du dispositif d'accompagnement mis en place par votre établissement employeur, vous pouvez bénéficier

  • d'un accompagnement personnalisé dans l'élaboration et la mise en œuvre d'un projet professionnel
  • et d'un accès prioritaire à des formations.

Dans le cadre de ce dispositif d'accompagnement, vous pouvez aussi bénéficier d'un congé de transition professionnelle, avec l'accord de votre établissement employeur.

Ce congé a pour but de vous permettre de suivre des formations longues nécessaires à l'exercice d'un nouveau métier auprès d'un employeur public ou dans le secteur privé.

Si la suppression de votre emploi intervient dans le cadre d'une réorganisation de votre établissement approuvée par l'ARS et si vous décidez de démissionner, vous pouvez bénéficier d'une indemnité de départ volontaire.

Vous pouvez bénéficier de cette indemnité que vous soyez fonctionnaire titulaire ou stagiaire ou contractuel en CDI.

 À noter

Un emploi hospitalier ne peut être supprimé qu'après avis du comité social d'établissement.

Votre établissement employeur vous informe, par tous moyens, des conditions d'accompagnement qu'il propose.

L'accompagnement personnalisé comporte les prestations suivantes :

  • Information sur les dispositifs offerts permettant de retrouver un emploi et conseil sur la démarche pour en bénéficier dans le cadre de votre projet professionnel
  • Réalisation d'un bilan de votre parcours professionnel
  • Elaboration d'un projet professionnel au sein d'une administration hospitalière, d'Etat, territoriale, ou, à votre demande, vers le secteur privé et informations et conseils, adaptés à vos compétences et à l'offre de postes disponibles
  • Appui dans vos démarches si vous demandez à bénéficier d'une priorité de recrutement dans un établissement de la fonction publique hospitalière

Si votre emploi est supprimé, vous êtes maintenu en activité auprès de votre établissement si vous ne pouvez pas être réaffecté sur un emploi vacant correspondant à votre grade et si vous ne remplissez pas les conditions pour bénéficier d'une retraite à taux plein.

Vous restez sous l'autorité de votre directeur d'établissement.

Vous pouvez bénéficier du dispositif d'accompagnement pendant une période qui débute à la date à laquelle la suppression de votre emploi vous est notifiée.

Cette période prend fin à la date de votre affectation dans un nouvel emploi correspondant à votre grade ou dans un nouvel emploi d’un autre corps ou cadre d'emplois de niveau au moins équivalent.

Elle peut aussi prend fin à la date de votre détachement, de votre mise en disponibilité ou en congé parental ou à la date de votre radiation des cadres (pour retraite ou démission notamment).

Pendant la période de maintien en activité auprès de votre établissement d'origine, vous percevez l'intégralité de votre traitement indiciaire et de votre indemnité de résidence et du supplément familial de traitement si vous percevez ces 2 compléments de rémunération.

Vous continuez également de percevoir vos primes et indemnités, sauf celles dont le versement est lié à l'exercice effectif des fonctions.

 À noter

Ce dispositif ne concerne pas les personnels de direction et les directeurs des soins placés en recherche d'affectation auprès du Centre national de gestion.

Vous bénéficiez, sur décision de votre établissement employeur, d'un accès prioritaire aux formations nécessaires à la mise en œuvre de votre projet professionnel.

Si la formation envisagée est organisée ou financée par votre établissement, vous en bénéficiez automatiquement.

Si plusieurs formations correspondent à votre demande, votre chef d'établissement peut décider de vous faire suivre les formations inscrites au plan de formation de l'établissement.

Les conditions d'accès prioritaire aux formations qui ne sont ni assurées ni financées par votre établissement sont précisées par votre chef d’établissement.

Votre chef d’établissement peut éventuellement fixer un plafond de financement.

Vous devez transmettre les attestations établies par l'organisme de formation, justifiant votre assiduité.

Lorsqu’un établissement hospitalier situé dans le département de votre établissement d'origine dispose d’un emploi vacant correspondant à votre grade, il doit vous recruter si l’ARS ou le préfet le demande.

Lorsqu’un établissement hospitalier situé dans le département ou la région de votre établissement d'origine dispose d’un emploi vacant correspondant à votre grade, il doit vous recruter si vous avez demandé à bénéficier d'une priorité de recrutement dans tout emploi vacant correspondant à votre grade.

Vous bénéficiez au préalable automatiquement d'un accompagnement personnalisé.

Vous pouvez demander à être mis à disposition auprès d'un organisme ou d'une entreprise du secteur privé pendant une durée maximale d'un an.

Le congé de transition professionnelle vous permet de suivre une formation ou un parcours de formation d'au moins 120 heures débouchant sur l'une des qualifications suivantes :

Le congé de transition professionnelle peut aussi vous permettre de suivre une formation ou un parcours de formation d'au moins 70 heures ayant pour but de vous accompagner et de vous conseiller si vous souhaitez créer ou reprendre une entreprise.

Lorsque vous demandez un congé de transition professionnelle, vous bénéficiez automatiquement d'un accompagnement personnalisé.

Votre établissement employeur prend en charge les frais de formation éventuellement dans la limite d'un plafond.

Elle peut également prendre en charge vos frais de déplacements.

Vous restez en position d'activité pendant votre congé de transition professionnelle.

La période de congé de transition professionnelle est assimilée à des services effectifs dans votre corps.

Quelle est la durée du congé ?

Le congé de transition professionnelle, d'une durée maximale d'un an, peut être fractionné en mois, semaines ou journées.

Si votre projet professionnel nécessite une ou plusieurs formations d'une durée totale supérieure à 1 an, vous pouvez demander à prolonger votre congé de transition professionnelle par un congé de formation professionnelle.

Dans ce cas, la durée cumulée de votre congé de transition professionnelle et de votre congé de formation professionnelle ne doit pas dépasser 3 ans.

Comment faire la demande de congé ?

Vous devez présenter votre demande de congé de transition professionnelle au moins 60 jours avant la date de début de votre formation ou de votre parcours de formation.

Cette demande doit préciser la nature de la ou des formations envisagées, leur durée, le nom de l'organisme qui les dispense, et l'objectif professionnel que vous visez.

Votre établissement employeur examine la cohérence de votre demande avec votre projet professionnel, la pertinence des formations et les perspectives d'emploi.

Votre établissement employeur vous informe de sa réponse, par écrit, dans les 30 jours suivant la réception de votre demande de congé.

Une décision de refus doit être motivée.

En l'absence de réponse dans le délai de 30 jours suivant la réception de votre demande de congé, votre demande est considérée comme refusée.

Votre établissement employeur peut reporter votre demande de congé et de formation en raison des nécessités de service.

Vous devez transmettre, selon un calendrier fixé en commun avec votre établissement employeur, les attestations de formation établies par l'organisme de formation, justifiant votre assiduité à la formation.

Il est mis fin à votre congé si vous cessez, sans motif légitime, de suivre votre formation.

Comment êtes-vous rémunéré pendant votre congé ?

Pendant votre congé, vous continuez de percevoir votre traitement indiciaire brut et votre indemnité de résidence et votre supplément familial de traitement, si vous percevez ces 2 compléments de rémunération.

Vous percevez également 80 % des primes et indemnités dont vous bénéficiiez à la date de votre mise en congé.

Toutefois, les primes et indemnités suivantes ne vous sont plus versées :

  • Remboursements de frais
  • Indemnités liées à l'organisation du travail et au dépassement effectif du cycle de travail
  • Versements exceptionnels ou occasionnels liés à l'appréciation de votre manière de servir
  • Versements exceptionnels ou occasionnels motivés par un fait générateur unique
  • Majorations et indexations liées à une affectation outre-mer, sauf si vous suivez votre formation en outre-mer
  • Indemnités versées en raison de l'exercice d'une activité accessoire
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